Pourquoi imaginer que certaines de nos têtes penchantes voyagent à ‘étranger ?
Actuellement l’un est au Bénin, ce qui est grave et Mali soit qui mal y pense,
l’autre est allé s’emmaillotter à la Réunion ce qui est du dernier chik.
Pourquoi 45 fois au Japon pour le troisième larron ?. .
Pour des raisons bassement matérielles selon Piffuit .
Un compte en banque cela se traite à distance, incognito, donc c’est pas ça,
même pour 300 bols de riz..
Par contre il est d’autres motivations de base dont l’assouvissement
réclame plus de soin et de proximité .
Piffuit a enquêté et, vu la réputation du Monsieur et celle de sa moitié , voici sa réponse.
Vous avez peut être connu ce blog par l’intermédiaire de bushido
C’ est un moyen d’accès via un de nos confrères et néanmoins concurrent et nez en plus ami.
Certains préjugés pourront s’envoler ainsi que vos fantasmes en ce qui concerne le premier des termes connus par tous les managers français quand Piffuit aura dévoilé la réponse qui résulte de ses investigations.: la geisha.
Voici comment elle est définie par une amie de Piffuit, Naomi
Elle ne lui a pas précisé d’où elle tenait sa science…
Naomi indique tout de go et sans rire ce qu’est une geisha :.
C’est une spécialiste de l’écoute active qui vous accueille par un suave Arrigatou (bonjour).
Une geisha (prononcez gueicha) est une femme japonaise dédiant sa vie à la pratique des arts traditionnels.
Le mot « geisha » peut se traduire ainsi: « personne d’arts ».
Les geisha étaient très nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles.,
Pendant toute cette période, le Japon a vécu en totale autarcie.
Epoque aussi où les shogun et leurs samouraïs se livraient à des combats sans pitié.
On comprend que ces guerriers aient eu besoin de repos : c’est l’âge d’or des geisha.
Elles existent encore aujourd’hui bien que leur nombre décroisse.
Pour donner la paix (wa) à l’esprit de leurs clients, notamment étrangers
elles pratiquent dès leur plus jeune âge un vaste éventail d'arts :
instruments de musique (en particulier le shamisen) , les chants et la danse traditionnelle,
la chanoyu (cérémonie du thé), l'ikebana (composition florale),
la poésie (les haiku) et la littérature japonaise.
En regardant faire et en assistant leurs aînées, elles apprennent le port du kimono,
l'art de la conversation, le zen, le shiatsu (massage ponctuel sur tous le corps), différents jeux érotiques, et la relation client.
Une fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire des maiko,
elles accompagnent des geisha dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets.
Elles chouchoutent leurs hôtes qui traversent les océans pour se confier entre leurs mains expertes.
Cette méthode de kaizen (amélioration continue) persiste encore aujourd'hui.
étant donné que la majeure partie des geisha le devient à la fin de l'adolescence.
Les geisha ne sont pas des prostituées mais se veulent (ainsi que leurs clients, très attachés à leur honneur) plutôt des hôtesses.
Elles ne sont pas forcées d'avoir des relations sexuelles avec leurs interlocuteurs,
ni même avec l'homme qui paie beaucoup d'argent pour acheter leur virginité,
mais elles ont l’obligation de détendre leurs clients stressés par tous moyens utiles.
Or le manager nippon, fort prodigue de son ki (énergie) est le champion mondial des patrons stressés ...
Aujourd'hui, les geisha n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance.
Devenir une geisha est devenu un acte entièrement volontaire, qui se fait en général vers quinze ans
.L'apprentissage reste néanmoins long et difficile, car il doit correspondre à des rituels millénaires...
Voici donc le secret qui se cache derrière l'écran de fumée de ces dernières semaines:
une geisha, peut-être une jeune vierge mineure !
Ya ptêt aussi des geisha dans les contes de éfes des banques au japon comme au Luxembourg...
Rédigé par : bucho | 20 mai 2006 à 19h00