Devos
Il nous a souri, a abaissé nos pantalons et a inscrit sur nos fessiers bien nourris un autographe avant de repartir au volant de sa décapotable Mercury. C’était à la sortie du casino de Chatelaillon dans les années 60. Devos avait eu un succès boeuf. Nous étions fort marris et tout le monde a ri.
C’était Devos , un pince sans rire, un prince du rire.
Il rit Devos car il aimait avoir à sa table, devant un ris de veau et un bol de riz, une souris en sari pour un safari nocturne. Il préférait une Méhari même si les lolos de son égérie étaient plus prometteurs que les boudins d’une Ferrari.
Avec lui les rires fusaient de Bari à Pondichéry en passant par Capri. Oui, c’est fini !
Restent ses textes à dire et à lire, écrits avec son ire et sa lyre, et il a inscrit dans la cire ses délires pour nous faire rire.
Le pire du pitre est de mourir en disant « c’est pour rire ! »
ma cane a ri et ce pec a ri :homme de tous les paris, de toutes les ripailles à paris et ailleurs
Rédigé par: kindo | 16 juin 2006 at 13h56
Quand on prête à rire, comment peut-on être sur d'être remboursé ? (d'après Raymond D.)
Rédigé par: E-manuel | 16 juin 2006 at 15h51
le souvenir d'un casino en hommage à un mage des mots pour qui la vie est un jeu .. de mots
C'était pour rire en guise de dernier mot..
"faites vos jeux, rien ne va plus"..
Rédigé par: | 16 juin 2006 at 17h46