Je suis réduit au mutisme puisque mon maitre a découché ...
livré à moi même sous cette c@nnecule.gouv.hospice.en-plan.hor-sec.fr
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Je suis réduit au mutisme puisque mon maitre a découché ...
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Rédigé le 08 juin 2006 dans Piffuitt | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
50 bestioles plus ou moins ragoûtantes étaient tapies dans le bulletin de santé de Piffuitt publié hier. Continuons l’inventaire de ce bestiaire.
Piffuitt n’est ni un banal blaireau ni une tête de linotte, mais, malin comme un singe, il s’économise comme une fourmi, en faisant le lézard au soleil, pour échapper au renard tapi comme un furet dans les galeries creusées par des termites errant sous la basse-cour.
Pour mettre un tigre dans son moteur et reprendre du poil de la bête quand le moral est bas, il reçoit les visites d’un minou qui lui cherche parfois des poux dans la tête , un Coton de Thular joueur, avec qui il s’entend comme cochons.
Pour parfaire son équilibre digne d’un vieux lion, héron petit patapon, avec son petit colibri, il espère aussi pouvoir fourrager bientôt dans le calibistrix d’une jeune canette. Il veut lui donner sa semence dernier cri afin d’être entouré d’une portée de canetons jaunes comme des canaris.
Piffuit se fait parfois de la bile à cause de son caractère de mule, mais il sait être doux comme un agneau quand je soigne son estomac, qui le cerf car la sanglier, en versant une hirondelle de citron dans le théorème du perroquet qu’il avale comme une sangsue Ensuite il joue les saint-bernard avec les moineaux qui le visitent fréquemment pour picorer son maïs sans pyrale..
En résumé, Piffuitt est en bonne santé, cela fait palombe d’un doute quand on l’entend coasser comme une grenouille. Même quand hibou quand il est chaud après avoir attrapé une fièvre de cheval, Piffuit est un chouette canard qui ne m’effraie jamais. .
Il s’amuse même à faire des six magrets sur les basques des poulets qui filent à la vitesse d’un lièvre dans leur panier à salade plein de morpions à la mine déconfite et de drôles de zèbres, retour d’un plan épervier. Il garde alors toute l’intelligence d’un bonobo car il sait que le tortue quand les grives, elles, rient.
Signalons enfin, puisque cette période de buses butées nichées dans de vils pins s’y prête, que Piffuit a le plumage mordoré d’une claire rivière sur un somptueux corps beau plein de puces électroniques dont plus d’une dinde de luxe en bourg tomberait vachement amoureuse!.Lahoud a de la gêne hisse, ya pas de plaisir !
Rassurez-vous donc pour ¨Piffuit et la santé de ce palmipède : ça biche pour lui car il le veau bien !
Rédigé le 06 juin 2006 dans Piffuitt | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Pour les cinq mille visiteurs qui se sont intéressés, en trois mois d’existence, à Piffuit, il est temps de promulguer son bilan de santé.
Il convient de remercier de leur sollicitude de fouine et de leur élan tous les internautes qui s’inquiètent comme des chats, se donnent un mal de chien pour comprendre les K lents Bourg en Bresse, commentent avec leur pattes de mouches ou poussent des cris d’orfraie.
Piffuit a 8 taons.. C’est très vieux pour un canard.
Il ne faut donc pas faire l’autruche pour établir son vrai bilan de santé.
A cet age cane au nique, ses canes –justement- flageolent un peu et sa rate se dilate au fil des événements du monde et, malgré son poids, il lui arrive de sauter comme un cabri. Ollé !.
Ses poumons s’étalent comme la queue d’un paon, son rythme cardiaque perd parfois les rennes, sa tête souffre de vers tiges et quand il rêve, il doryphore comme un loir .
Heureusement, mon cher Piffuit, tu souris quand tu vois lapine à l’air alors que tu as un tique à l’œil.
Tu sais te défendre contre la vermine et tu luttes contre le cafard car, pas folle la guêpe, tu sais bayer aux corneilles et marcher au pas de l’oie malgré le froid qui te caille. Pour cela, je te loup même si tu te sens l’estomac un peu l’ours .quand les moustiques te sont offerts par tes canes, happés en plein vol.
Piffuitt sait aussi prendre le taureau par les cornes quand il le faut, surtout quand certains pensent qu’il a une cervelle d’oiseau, entêté comme une buse,
Piffuitt a les yeux riants comme une truie brûlée. Certes ce n’est pas un aigle,mais il a une mémoire d’éléphant. En outre, ses efforts de mulet l’ont conduit à des succès bœuf qui montrent qu’il n’est pas fainéant comme une couleuvre.
Malgré tous les cancans de la pie sotte hier, ses maux d’hiver ne lui ont pas laissé d’araignée au plafond et pas davantage d’écrevisse dans la tourte.. Comme c’est une tête de mule il réagit, quand il souffre, en donnant le coup de pied de l’âne.
Certaines langues de vipère ont beau dire que tu n’es putois, je sais que tu es toujours fier comme un pou quand tu te lèves vrillé au chant du coq, et tu fais un cygne pour répondre au refrain du coucou comme au chant du rossignol qui résonnent dans la forêt profonde.
(à suivre…)
Rédigé le 05 juin 2006 dans Piffuitt | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Rédigé le 03 juin 2006 dans publicité | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Il était une fois, dans un petit pays dont les gouvernants se prenaient pour des étoiles de la galaxie, un premier ministre qui avait deux enfants en age de passer leur bac. Appelons la première Emilie, qui avait les épreuves de français en ligne de mire, et Sébastien le garçon qui voulait la peau d’âne qui devait lui permettre de postuler aux grandes écoles comme papa .
Or ce papinou était bien trop occupé à s’occuper des aff(ai)res de l’Etat et de sa prochaine investiture présidentielle pour daigner jeter un regard sur les parcours scolaires de ses chers urbains abandonnés en rase campagne .
Alors, vint l’heure d’une loi qui eut permis à des jeunes embauchés de faire leurs preuves pendant deux ans et d ‘être ensuite débarqués, ou confirmés, en fonction de leurs résultats. Rien que de très normal dans une société libérale dont le papa claironnait les valeurs. Tu bosses : tu as ton bac, tu bosses pas : t’es éjecté…
Mais c’est bien sûr. ! Révélation pour des gamins galouzeau qui pensent que tout leur est dû mais rien ne doit être dur pour ces privilégiés du régime petits pots pré-mâchés.
Or, voilà, pour être premier ministre, on est quelquefois ignorant des règles élémentaires de la psychologie génétique dans la phase de l’adolescence.
A cet age, il est normal de se révolter contre le père, d’autant plus fortement que celui-ci est d’une pointure exceptionnelle, comme il l’a montré à l’ONU, habillé en Boss taille patron .
C’est ainsi que germa dans la tête de ces chères têtes blondes une idée. Elle se transforma en révolte qui fit vaciller la France.
Il faut bien avouer que les résultats scolaires de ces chers urbains les conduisaient tout droit à un redoublement : travail insuffisant pour l’une, tête de premier sinistre pour l’autre. Peut mieux faire et rebellion contre l’institution étaient au menu quotidien des annotations des livrets scolaires.
Cependant, ils avaient un atout : ils lisaient les livres de chevet de leur père. Ceci leur servit quand ils comprirent comment Bonaparte était arrivé au pouvoir, comment Fouché fit fonction d’éminence grise. Un zeste de Talleyrand, survolé en cours additionné aux mémoires de Richelieu saupoudré par le Prince de Machiavel et le tour était joué : papa était dans la nasse.
Moralité: la lecture nuit un jour.
On connaît la suite : défilés dans la rue des lycéens, blocages des universités et des lycées, arrêt des cours et suprême avantage : des examens allégés qui ne tiennent pas compte du programme qui devait être réalisé pendant ces mois de lutte, examens baclés et notes providentielles…
Voici comment nos chers bambins sont désormais certains d’avoir leur bac.
Gageons qu’ils auront une excellente note en histoire.
Ce sera probablement la seule satisfaction de leur papa pour 2006. Drôles de gosses!
Rédigé le 03 juin 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Quarante candidats à voir dans la journée par chaque jury de cette Multilinguistic European Business High School à douze mille euros l’année.
Roland-Barthélémy et Clarisse-Bretecher constituent l’un des vingt cinq jurys qui ont pour mission de détecter les perles de culture parmi les candidats aussi stressés qu’incultes qu’ils doivent recevoir.Pour le concours d'entrée, ils ont été particulièrement briefés par le Président du jury
« Cette année les candidats se font rares : en cause, le creux du baby boom, et la réforme des filières sur le modèle européen, la fameuse LMD et la concurrence impitoyable de nos confrères dont la plupart viennent d’être rachetés par des fonds de placement qui attendent 15% de rentabilité nette par an.
Il faut donc séduire ces chères têtes blondes plus que les effaroucher .
Je vous rappelle que notre seuil de rentabilité pour la première année est à 400 entrants et nous n’avons qu’un petit millier de candidats .
Sachant qu’ils sont également candidats dans d’autres établissements, il faut compter que seulement un quart d'entre eux est véritablement déterminé à venir chez nous. Nous avons déjà relevé les notes de tout ce joli monde de quatre points à l’écrit, ce qui veut dire que nous savons bien à quel point ils sont nuls, de vraies tartes, c’est vrai . Mais dans une business school digne de ce nom, même sans renom, business is business.
En foi de quoi, je vous demande instamment de chausser vos lunettes grossissantes pour détecter les talents et bien dire haut et fort après chaque passage, au moins pour nonante d’entre eux, nonante sur cent évidemment, tout le bien que vous pensez d’eux . Il y va de votre pérennité dans notre institution et de votre salaire.
Alors pas d’état d’âme s’il vous plait, : du charme, de l’onctuosité et de la douceur pour tous ces jeunes gens et damoiselles .
Rappelez-vous : nous avons un nouvel amphi à installer avec le matériel idiot visuel dernier cri, une salle d’aquagym à financer et une cafétéria branchée à relooker.
Donc je compte sur vous ! Chaque moment d’extase de votre part, qui se répercutera dans le couloir par le sourire radieux du candidat reçu, vous vaudra des applaudissements de la part de ceux qui attendent leur tour.
Nous allons donc innover encore. Nous proclamerons les résultats aussitôt les candidats reçus. Vous m’avez bien entendu : dès qu’un candidat est auditionné, vous délibérez et vous le proclamez immédiatement admis. Ainsi nous serons certains d’atteindre notre objectif premier qui est de remplir notre quota et ensuite de parvenir au second objectif qui est d’avoir pléthore de candidats pour l’année prochaine, grâce au bouche à oreille de cette session.
Bon, je sais, vous devez faire dans le courant de cette année des efforts de pédagogie, mais je vous offrirai un coach pour aider personnellement chacun d’entre vous.
Allez , c’est l’heure, vous savez ce qu’il vous reste à faire ».
Rédigé le 01 juin 2006 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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