« Le respect du détail | Accueil | ViComte de Noêl »

21 décembre 2006

Effet de cerfs

Il est admis par tous les scientifiques attentifs à l’effet de cerfs, que le réchauffement politique  est produit par l’ émission des gars  et des garces (expression courante en Poitou-Charentes).

A la télévision, ces grands chefs aux bois majestueux et aux abois de chauffe,  éructent sans contrôle leurs programmes dévastateurs, leurs idées noires et leurs déclarations enflammées .

Les études les plus récentes montrent  que leurs vociférations  provoquent un gaz  assez odieux (CO2) qui  pollue les cerveaux de ceux qui les écoutent, jeunes des banlieues désireux de se mettre au vert comme paysans des campagnes peu désireux de voir leurs granges incendiées. 

Tous ces grands fauves se chauffent avec le feu de la passion en proférant des invectives incandescentes lors de brûlantes empoignades où les yeux  de braise de l’une de ces garces aux effets de cerfs  brûle les planches des plateaux télé au moment où l’autre brûlot ambulant fait des gorges chaudes  avec des paroles fumeuses

Ils  génèrent ainsi  une  énergie qui est  transportée par les divers courants des principaux mouvements jusqu’aux épaules nord et sud de ces plans nets promis pour leur éventuel mandat électoral .

Ces  joutes oratoires où tout le monde va au charbon mettent davantage d’huile sur le feu entraînant une folle dépense d’énergie, notamment en période électorale, gaspillée en pure perte au détriment des besoins réels  de la vie quotidienne de leurs concitoyens .

Ainsi il est à craindre que dans les cinq prochains mois, un échauffement de quelques degrés  -suite aux  débats  électoraux byzantins et à des programmes en forme d’usine à gaz- conduisent à des affrontements volcaniques  mais stériles, avec de plus en plus d’émissions de télé-irréalité, gaz soporifique entre tous et néanmoins propice à un  réchauffement politique catastrophique.

Le risque est alors réel d’ entraîner un raz de marée capable de submerger les terres habitées par les forces politiques actuellement dominantes. Ne surnageraient alors, après la fonte de la banquise communiste qui s’accélère depuis une quinzaine d’années, que des terres extrêmes  dont  certains habitants vouent un culte idolâtre aux déesses mythiques qui fondèrent le centre névralgique de la nation :  Sainte Blandine, Sainte Geneviève et Jeanne d’Arc.

La république décadente comme l’absence de pensée royale seraient balayées comme de vulgaires fétus de paille puis englouties  dans le néant pour une longue période.

Certains ont peine à croire qu’une  telle issue catastrophique soit possible, mais un  duel au sommet, entre deux finalistes aux abois (de chauffe) , conduirait sans peine  à la victoire de celui dont le degré d’échauffement atteint déjà la barre fatidique des 30° et relègue derrière lui tous les autres grands cerfs, les braves chevreuils et autres biches de moindre acabit.

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/t/trackback/738985/7233890

Voici les sites qui parlent de Effet de cerfs:

Commentaires

C'est ce que l'on appelle le trou d'Ausone!

pas mal !

le délire d'essence interdit l'embrasement entre les deux tours

Poster un commentaire