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22 février 2007

Lettre de Gran Canaria

« Mon cher Piffuitt;

Je reprends ma missive pendant que mes reines hippies roupillent, alanguies comme des anguilles après une nuit canaille de ripailles.


Second objectif : relancer les activités de Marquis de Sade® avec des slogans. Un exemple ?  Encourager ces braves soldats en Irak de rentrer vite at home avant de se faire atomiser :         

« Dites seulement une parole et votre arme sera guérie : feu à volonté ! ».


Mes nouvelles ? Ici aux Canaries les Africains continuent à arriver en masse et on les ramasse dans le désordre sur les plages au petit matin : ils ne sont plus en état de mettre un pied devant l’autre car ils en ont perdu un en chemin et beaucoup n’ont plus leur tête.


Les touristes font mine de ne rien voir pour ne pas gacher leurs vacances loin des SDF du canal Saint Martin,  mais certains s’extasient devant le bronzage particulier qu’un séjour en mer procure. Les grosses Bertha allemandes et celles de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy) se précipitent pour leur demander la recette pour obtenir une telle cure d’amaigrissement en à peine deux semaines.


Je compte donc monter un service touristique pour réutiliser les pirogues abandonnées et peaufiner à la fois le bronzage de ces dames et affiner leur ligne. Ce qui remplacera avantageusement les lignes qu’elles s’enfilent dans les soirées branchées de l’ile…


Bon ! Faut que je file pour une fille qui file du mauvais cocon…

Ton boss te bisse 

  Doc Nigéco » 

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