Ségo, si tu t'écouter...
Belle conteuse, si tu t’écoutais tu ne mot dirais , car je ne comprends goutte à ton charabia…
Moi, Piffuitt t’en parle savamment puisque, du fond de mon airial des chênaies, j’ai entrepris de me démutiser pour apprendre à parler le langage des hommes et quand je dis les hommes, j'embrasse les femmes évidemment. Tu peux aussi observer les progrès accomplis par le bègue du vert .galant.
Or là, tu vois, quand j’entends ta voix de crécelle -que tu n’es plus avec tes quatre enfants- je ne perçois que ta voix de femmelette, brouillée comme des oeufs en omelette.
Belle conteuse, ta voix suraiguë est sans issue comme celle d’une gamine de 15 ans qui n'a pas fait sa mue. Ni muse, ni percussion, ni grandeur :elle souffle comme la bise câline du soir qui endort les enfants en leur racontant des histoires de fantômes. Soporifique
Crois-tu vraiment que le hongrois qui caracole en tête ait peur de toi avec ta voix menue d’ingénue pour roman de quat’ sous et que les Français sont emballés par cette froideur angélique?
De plus, belle conteuse, tu causes comme les tribuns à la tribune ne le font plus depuis plus de trente ans : de grands moulinets avec tes bras pour la pêche aux voix avec le pauvre hameçon de tes idées pour dentellière.
Bien sûr, belle conteuse, tout le monde veut hisser la France vers le haut, augmenter les salaires, éduquer les enfants, éradiquer la violence, du pain pour tous et la télé gavante tous les soirs ! Digne de l’insipide méthode Cauet. Coué c’était autre chose : tu devrais y regarder de près : il arrivait à faire lever et marcher les paralytiques…
Mais dis moi, belle conteuse, comment veux-tu faire et avec qui, si ce n’est avec les canards gras qui t’entourent comme autant de carnassiers avides de remplir leur panse alors que leur pensée décline et leurs appétits grandissent ? Les trois mousquetaires et toi comme d'Artagnan, t'y crois vraiment ?
Belle conteuse, combien de réalisations concrètes as-tu à ton compteur du Poitou-Charentes qui prouvent tes dires sans délire, à part le fait d’avoir renoncé à une Vel Satis, emblème de ton concurrent versatile ?
Belle conteuse, tu es comptable de tes promesses, mais le chiffrage conduit à une seule chose : un cran de ceinture pour tous, sauf si… tu décrètes de tirer un trait sur la pseudo dette de l’Etat qui ne profite qu’aux banquiers qui s’engraissent sur notre dos avec une rente léonine indue.
Sinon, je me range à l’avis de Molière et clame aux quatre vents:
« Et moi je ne veux point m’embarrasser de femmes, et crois en bonne foi, que vous feriez bien de faire comme moi ! »
Belle Marquise, aussi précieuse que ridicule, vos yeux sans tambour et votre voix sans trompette m’invitent à reprendre le maquis ! :
Là les notes se suivent et se ressemblent, c'est de l'acharnement, totalement partial et à peine caustique.
Je demande le respect de la parité. Faut parler à mots égaux, du nain nabot, qui porte les prétentions d'une france qui rupte, alliant fascisme et libéralisme.
Rédigé par: mulolodrive | 23 février 2007 at 00h55
la parité est un leurre
pour ceux qui en font leur beurre
Rédigé par: Motus | 23 février 2007 at 01h09
Oui et comme on dit : "Touche pas à mon beurre!"
Remis au goût du jour avec Sarko, ça donne : "1 beurre ça va, 2 beurres c'est trop, 3 beurres bonjour les dégats"
En taule les petits LU !!!
Rédigé par: harlem | 23 février 2007 at 15h53