Sales bêtes au salon
Imaginez un canard dans votre salon : vous n’y êtes pas !
Ya pire : de sales bêtes au Salon...
Piffuitt le canard des chênaies était au Salon de l’Agriculture avec quelques uns de ses congénères, cols vert, blancs et bleus mélangés.
Y faisait chaud lapin et ça sentait pas bon: cette inimitable odeur sensuelle de fumier où les bouses de vaches côtoient les excréments de toute nature et les ordures qui fleurent mauvais comme une campagne pestilentielle.
Dans cette foule ya de quoi devenir chèvre avec tous ces animaux politiques qui ont déambulé toute la semaine dès potron-minet.
A propos de minette, la dernière à miauler grave, la Chabichou du Poitoutou, avait des airs de chatte pour susurrer son programme en effeuillant une marguerite comme on effeuille un budget de l’Etat.
Elle préfère tirer la France vers le haut plutôt que le diable Hollande par la queue.
Chichille, Le vieux cheval de réforme, est aussi venu faire ripaille comme un bouc en train avant de tirer sa révérence : alezan paix, Président !
Entre deux bières , il a éructé quelques phrases fières et, entre deux gorgeons, quelques mots de cochon.
Il a aussi avalé moultes moules, flatté quelques croupes rebondies et exploré les vallons dorés de braves pouliches.
Quant au Béat R’niais, il a fait un bœuf : il a offert de la garbure béarnaise aux journalistes qui l’on dégueulée dans leurs feuilles de choux pour pas un radis. Il a promis, s’il était élu prés de ses dents « p’tincon !» , de la poule au pot label rose, sans grippe aviaire, à tous les Français pour la Saint François. Il a aussi décidé de changer l’emblème national, le coq de Gaulle, qui le réveille tous les matins, contre un ours des Pyrénées mieux léché par tous les piverts galants. Le roquet de Neuilly, taille mini, arrivé en limousine - en grande conversation avec une blonde d’Aquitaine, parée comme le grand duc Alain pas très câlin-, ne savait pas qu’il faut boire le vin quand il est tiré. Il pensait pouvoir attendre le 22, son chiffre fétiche. Il gueulait comme une truie qui doute qu’il n’en voulait pas, parce qu’il tenait pas la colle. Et sa cote d’abbesse dans les sondages l’alerte car il ressemble à un post-it au teint jaunâtre. Mauvais cygne. !, En outre il se sentait le dindon de la farce : personne ne lui a demandé de débarrasser les travées du Salon de toutes ces racailles de faisans qui se baguenaudent en compagnie de belles poulettes tandis que de grosses dindes se trémoussent aux bras de leurs coqs de village. Fuyant cette cohue et à dia, adichast,, Piffuitt a préféré tourner l’étalon. Il a eu juste le taon d’éviter le paon des roues du carrosse de Le Pen hissé haut sur un cheval arabe, branlant du chef comme à son habitude, dégustant un Jésus en croix sur de belles miches et un mégret de canard , en brandissant l’étendard de Jeanne d’Arc au milieu des moutons qui se pressaient autour de sa marine. Piffuit a rejoint son home où sa charmante petite caille l’attendait. En regardant les étoiles toute la nuit, ils firent la fête comme des bêtes…

ça c'est de la blonde !
Ce canard a trop de chance ... il a un physique de playboy ce plumier, pff j'en puis plus.
Rédigé par: jc | 13 mars 2007 at 18h48
Et l'ex N°1 du mammouth abandonne la chabichou, cà c'est royal canin!
Rédigé par: fier | 13 mars 2007 at 23h41
Quoi ?
Ils exposaient des mammouths à ce salon ?
Peuvent toujours courir pour que j'en mette dans mon assiette, la cargne non merci, pas pour moi!
Rédigé par: jc | 14 mars 2007 at 17h53
alors asteur kétoukolé c't éditito
Rédigé par: canechaleur | 16 mars 2007 at 10h59
tout point à pitre, à qui s'est attendre !
Rédigé par: moi | 16 mars 2007 at 20h32
les pitres rient , les patres pleurent, donc les platres essuient,
Rédigé par: farid | 17 mars 2007 at 23h52
c'est toujours un plaisr renouvelé de vous lire
Rédigé par: zolangue | 18 mars 2007 at 19h40