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13 mars 2007

Sales bêtes au salon

Imaginez un canard dans votre salon : vous n’y êtes pas !

Ya pire : de sales bêtes au Salon...

Publigande_piffuitt_salesbetesausalon_13

Piffuitt le canard des chênaies était au Salon de l’Agriculture avec quelques uns de ses congénères, cols vert, blancs et bleus mélangés.

Y faisait chaud lapin et ça sentait pas bon: cette inimitable odeur sensuelle de fumier où les bouses de vaches côtoient les excréments de toute nature et les ordures qui fleurent mauvais comme une campagne pestilentielle.

Dans cette foule ya de quoi devenir chèvre avec tous ces animaux politiques qui ont déambulé toute la semaine dès potron-minet.

A  propos de minette, la dernière à miauler grave, la Chabichou du Poitoutou, avait des airs de chatte pour susurrer son programme en effeuillant une marguerite comme on effeuille un budget de l’Etat.

Elle préfère tirer la France vers le haut plutôt que le diable Hollande par la queue.

Chichille, Le vieux cheval de réforme, est aussi venu faire ripaille comme un bouc en train avant de tirer sa révérence : alezan paix, Président !

Entre deux bières , il a éructé quelques phrases fières et, entre deux gorgeons, quelques mots de cochon.

Il a aussi avalé moultes  moules, flatté quelques croupes rebondies et exploré les vallons dorés de braves pouliches.

Quant au Béat R’niais, il a fait un bœuf : il a offert de la garbure béarnaise aux journalistes qui l’on dégueulée dans leurs feuilles de choux pour pas un radis.

Il a promis, s’il était élu  prés de ses dents « p’tincon !» , de la poule au pot label rose, sans grippe aviaire, à tous les Français pour la Saint François.

Il a aussi décidé de changer l’emblème national, le coq  de Gaulle, qui le réveille tous les matins, contre  un ours des Pyrénées mieux léché par tous  les piverts galants.

Le roquet de Neuilly, taille mini, arrivé en limousine - en grande conversation avec une blonde d’Aquitaine, parée comme le grand duc Alain pas très câlin-, ne savait pas qu’il faut boire le vin quand il est tiré. Il pensait pouvoir attendre le 22, son chiffre fétiche.

Il gueulait comme une truie qui doute qu’il n’en voulait pas, parce qu’il tenait pas la colle.

Et sa cote d’abbesse dans les sondages l’alerte car il ressemble à un post-it au teint jaunâtre.

Mauvais cygne. !,

En outre il se sentait le dindon de la farce : personne ne lui  a demandé de débarrasser les travées du Salon de toutes ces racailles de faisans qui se baguenaudent en compagnie de belles poulettes tandis que de grosses dindes se trémoussent aux bras de leurs coqs de village.

Fuyant cette cohue et à dia, adichast,, Piffuitt a préféré tourner l’étalon.

Il a eu juste le taon d’éviter le paon des roues du carrosse de Le Pen hissé haut sur un cheval arabe, branlant du chef comme à son habitude, dégustant un Jésus en croix sur de belles miches et un mégret de canard , en brandissant l’étendard de Jeanne d’Arc au milieu des moutons  qui se pressaient autour de sa marine.

Piffuit a rejoint son home  sa  charmante petite caille l’attendait.

En regardant les étoiles toute la nuit, ils firent la fête comme des bêtes…

Commentaires

ça c'est de la blonde !

Ce canard a trop de chance ... il a un physique de playboy ce plumier, pff j'en puis plus.

Et l'ex N°1 du mammouth abandonne la chabichou, cà c'est royal canin!

Quoi ?

Ils exposaient des mammouths à ce salon ?

Peuvent toujours courir pour que j'en mette dans mon assiette, la cargne non merci, pas pour moi!

alors asteur kétoukolé c't éditito

tout point à pitre, à qui s'est attendre !

les pitres rient , les patres pleurent, donc les platres essuient,

c'est toujours un plaisr renouvelé de vous lire

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