Nos cousins canadiens nous font l’immense plaisir de lire les délires de Piffuitt et celui-ci s’en félicite.
Que se passe-t-il dans ce riche pays qui rejoint les préoccupations de notre canard des chênaies landaises et les hypothèses de la publigande depuis ce jour d'août 1967 dans le métro de Toronto?
Les journaux de l’après midi titraient « Vive le Québec libre ! déclare le général de Gaulle ». La foule grondait de rage et il n’était pas le bienvenu. Le soir même, à Montréal, il fut logé gratis par le chauffeur de taxi qui l’avait pris en charge à la gare.
Depuis lors, Piffuitt imagine des canes à pêche sur le Saint Laurent ou sur le lac Ontario et des canetons déambulant bras dessus bras dessous avec de superbes canettes pas si congelées que cela, selon les dires de sa chère cousine qui fait la psychothérapute à Montréal, et encore d’autres canetons au volant de chars glissant entre les cimaises mordorées des forêts givrées par les premières neiges.
Il entrevoit des canards boîteux avec leurs atours de hippies conduisant de grosses motos ou d’énormes camions, mais il voudrait bien savoir de quoi les canards canadiens causent et ce qu’ils mettent en cause à la une de leurs cancans.
Mes chers canetons canadiens, c’est bien de lire Piffuitt, c’est encore mieux de le commenter et ce serait super d’écouter vos coins-coins à propos de vos coups de cœur et de vos cancans à propos de vos coups de sang.
Ce serait encore mieux de se rencontrer en direct à l’Université Laval pour échanger nos points de vue sur la pomme Canada et les iles Canaries évidemment, ou d’autres sujets qui ne cassent pas trois pattes à un canard, en sirotant un Canada sec !…
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