Les fées de serfs servent l’imaginaire des grands enfants qui croient encore au père Noel.
Esclaves au quotidien de vils maîtres à rubans enturbannés de leur morgue et de leur mépris, ces managers au petit pied compètent plus haut que leur QI et dévastent les bureaux, les ateliers ou ces cathédrales de la consommation, tandis que ces serfs défaits travaillent jusqu’au dernier instant pour gaver les hottes et cheminées de gadgets inutiles.
Aussitôt déballés, ils sont aussitôt jetés par des gamins gâtés par de goûteux goûters et de gâteux papas gâteaux qui croient ainsi se refaire la cerise en gâtant leurs rejetons dont il ne restera bientôt plus que des dents gâtées et des dégâts collatéraux : inculture, disparition de l’orthographe, expression niaise et stupéfiante arrogance de ces gamins sans gamberge qui croient tout savoir parce qu’ils ont acquis (à eux, mais en copiant-collant les uns sur les autres) quelques peaux d’âne généreusement distribuées par un mammouth antédiluvien.
Ces gaillards dégingandés dégagent des gaz délétères qui désagrègent les agrégats d’énergie en attendant de ne plus pouvoir remplir leurs guimbardes avec de la gazoline pour mieux polluer la planète de leurs gagâteries.
Les fées de serfs qui les enserrent de leurs méfaits se transformeront alors en mégères vigilantes à légiférer pour les pendre (« ohé, cours ! ») à une verge après les avoir fouettés d’une poignée de verges.
Alors ce sera l’enfer sur terre et le hurlement de ces pauvres gars pendus fera se dresser allègrement le seul membre encore viril. Une verge ravageuse surnagera sur les flots rageurs qui disputeront leur hégémonie aux flammes des déserts brûlants ravagés par l’inconscience de ces pauvres hères héritiers de ce ces sinistres copains hagards du nord qui ont bé(a)tement nié l’effet de serre, les faits de serres comme les fées de serfs ….
Piffuitt radote : il a dû abuser du maïs boosté à l’effet de cerfs dont il raffole. « Patron , c’est ma tournée : Leffe et deux, sers, sans faux col ! »
Commentaires