Oui , pour un million t’as plus rien mais, pour un euro quel pied !
Le dernier valeureux qui a eu la joie d‘être traîné en justice par notre bouillant président de la raie publique en jaune et blanc le long des autoroutes du pouvoir absolu vient d’ être condamné à payer des dommages et intérêts à un euro symbolique. Un arrêt spécial a dû être rendu pour que notre César puisse y avoir droit et se prenne pour Crésus.
Coté pile, à ce prix là, un euro, c’est pas cher payé la pub ainsi récoltée par notre valeureuro qui pourra raconter ses exploits extra-professionnels à ses potes de la machine à café ou aux vigilants spectateurs d’ un match de pétanque s’il a été débarqué par une entreprise en mal de délocalisation.
Du côté face, notre bouillant précédent de l’art et public a trouvé un moyen astucieux d’arrondir ses fins de mois pour ne pas la perdre. En effet l’augmentation de ses émoluments pestilentiels ainsi que les frais de bouche à oreille ne lui suffisant plus, et l’espoir de toucher les dividendes bloqués de son cabinet d’avocats étant repoussés aux calendes en raison de la division de cette satanée gauche - outre la disparition prématurée du seul présidentiable qui pouvait s’opposer à lui ayant compté ses dernières heures après avoir été rendu chèvre par les mécomptes de Bachelot, la ministre sans bachot ni calculette- , il devenait urgent de trouver de nouvelles sources de revenus.
L’empire soviétique avait connu ses heures de gloire avec une succession de procès intentés par Staline et la récompense des condamnés se comptait en années glaciales dans un goulag sibérien. Notre excellentissime hongrois qu’il est calme se satisfera-t-il des euros glanés dans les procès qu’il va désormais extorquer à tout pékin qui le chinoise, ou va-t-il inventer, pour remplir sa cassette, une simple taxe perçue à tous ceux qui prononceront, évoqueront, écorcheront, épelleront ; éperonneront ou simplement énonceront son non nom et celui de ses proches ? Dans certaines théocraties le nom de Dieu est un blasphème et celui qui le prononce est condamné à mort.
Niko gratias ! Tant mieux cet interdit nous évitera les dithyrambes accompagnant la sortie des disques de Carla.
Désormais, il va nous falloir observer une stricte continence en matière (fécale) d’humour pisse-froid, une stricte abstinence en matière (libidinale) de dérive sexuelle et une stricte obédience en matière (noire) d’opinion, de pensée et d’acte de foi si nous voulons éviter la crise délirante de juridisme aigu de ce nabot lutin qui ne supporte guère l’épandage dont les napolitains sont gavés.
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