« Tout le monde accuse les patrons, et moi je les excuse
De virer leurs employés mille fois par jour ;
Les uns appellent cela un vice, les autres une habitude,
Quant à moi je crois que c'est une nécessité de cour.
Il ne faut pas que l'abusé chômeur
Condamne les autres, mais se reproche sa propre erreur ;
Qu'ils soient jeunes ou vieux, riches ou opulents ,
Répétez avec moi : ils sont tous purulents ».
Dès la première note on entend bien que ce n’est pas du Mozart. A la douceur et à l’allégresse se substituent la grossièreté et la pesanteur du tsar impuissant qui tempête, ordonne et trépigne de voir que si les hommes se plient à ses quatre volontés et les femmes de sa cour se mettent à genoux à ses moindres désirs, les événements résistent et les faits son têtus.
Malgré les savants calculs et les acrobaties comptables le déficit se creuse inexorablement à près de 1700 milliards d’euros et le chômage atteint des sommets même si les as du marketing politique manient une épaisse langue de bois des lendemains de bringue : le chomage, disent-ils, entame" le ralentissement de son ascension".
Les grands patrons se prêtent volontiers aux palinodies des rencontres avec l’Elysée pour mieux n’en faire qu’à leur tête en toute impunité vis-à-vis de leur petit mètre à étalon stérile au petit pied qui n’a d’autres recours que de rehausser ses chaussures avec des talonnettes.
Ghosn donc sonne le gond et dégomme la fabrication des ses autos à travers le monde tout en se gaussant d’autosatisfaction à la télé.
De Marjorie, responsable de rien pour AZF, et addict total des fermetures d'usine et des licenciements, se frise les moustaches devant l’imberbe qui s’avère bien incapable de le tirer par la barbichette
Proglio se plaint à l'Express qu'avec un million il ne peut plus se loger à Paris ni recevoir son enfant caché en toute discrétion, et, sous les sceau du secret, prend date...
Pendant ce temps, Bercy ne contrôle plus rien alors que la ministre de l’économie en déroute virevolte en tous sens pour apaiser le bon peuple avec ses salades qui tournent au vinaigre ...
Seul, Lombard, orange dépressive, débranché sans tonalité, au forfait qui n'a rien compris, ploie sous le poids du destin en s’inscrivant aux abonnés absents.
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