Nos as du ballon rond sont bien dubitatifs .
On savait déjà que tous ne savaient pas lire. Maintenant on sait qu’ils ne savent pas compter jusqu’à dix huit printemps surtout après une belle biture sur les Champs Elysées...
Etonnant quand même pour des gamins qui invitent des stades entiers à entonner la Marseillaise et à nous débiter des couplets sur les valeurs du sport et de l’esprit d’équipe.
Oui, en équipe, ils sont effectivement solidaires pour jouer les procs, c’est net et sans bavures. Certains sont même des as pour faire le coup du bitos, hat trick en anglais, d’habitude réservé sur le terrain, mais ils sont passablement handicapés quand cette trique les poursuit hors des stades pour s'engouffrer dans des passes à cailles endiablées avec des donzelles qui pourraient être leurs filles..
Tout le monde a pu remarquer combien ces garçons aiment le beau jeu, ils font des passes gracieuses mais, nom d’une pipe, ils marquent rarement des buts et, pour s’aider un peu ils passent la main où il ne faut pas en bon tricheurs qu’ils sont. Parfois de fortes têtes s’emballent à tel point de penalty qu’il ne savent plus où ils habitent.
L’arbite, quand il manque d’air, a du mal à tenir cette bande de joyeux lurons qui courent après le ballon d’un but à l’autre sans débander dans leurs shorts trop grands pour eux. Pour s’emparer du ballon ils se tirent par le maillot comme des chiffonniers, se tapent dans les tibias pour mieux se faire tomber, se bousculent sans ménagement pour se mettre sur orbite vers le but.
Hélas, la bavure est vite là et le carton rouge doit être sorti pour nettoyer les écuries d’Augias! Peut être qu'en Afrique du Sud, ils auront enfin la tête à l'endroit?
Piffuitt sait de quoi il parle car depuis qu’il bat la semelle en dehors du bitume, il est pris d’une phlébite subite en nettoyant l'enclos qu'il habite...
Il n'est pas en corner celui qui fera faiblir Piffuitt dans les coins.
Rédigé par : E_mmanuel | 03 mai 2010 à 07h53