Voile n° 11 : L’épine dorsale du débat amoureux
Piffuitt continue le dévoilement des bonnes moeurs érotiques avec le complément monté en épingle comme une épine plantée en plein coeur. Ce sera sa dernière rapine contributive à l'édification des masses copulaires :
Tu me pénètres, se révèle alors la profondeur et l’origine de cette illumination en répondant à une profonde question existentielle quand se produit cette union inopinée.
Tu me pénibilises, quand je reste immobile et attentif à la suite des débats.
Tu me péniplotentiaires quand je sens toute l’importance des pleins pouvoirs que tu as sur moi quand tu t’ engages dans un corps à corps aussi peu diplomatique.
Tu m’épingles comme un papillon captif quand tu es monté en épingle par un désir ravageur.
Tu me pénicillines quand tu m’immunises contre les pensées délétères et me combles du bonheur d'un bon pasteur.
Tu me pénates quand tu entres en moi comme chez toi.
Tu me péniplaines quand tu passes entre mes vallées et mes plaines alanguies et tu déposes en moi les sucs émanant de cette lente érosion qui m’arrose de plaisir.
Tu me péniches quand tu parviens à te loger dans les moindres anses et les larges béances de mon intimité consentante comme un caniche enamouré .
Tu me pinailles quand tu me fais mal tellement tu me fais du bien jusques au fruit de mes entrailles.
Tu me pinnochios quand tu me mens pour mieux me séduire et ton nez nu s’allume tel un phare en corolle.
Tu me pinnocules ton désir quand je sens monter ton excitation le long de mes flancs.
Tu me topinemboures ric et rac quand je sens ton tubercule grossir en moi .
Tu me pinardes quand ton dard m’ennivre de son puissant nectar dit de gré sans alcool.
Ah quelle joie quand tu opines de ton beau nez en branlant mon chef gouleyant comme un concombre épépiné trop mûr….
Tu m’épinoches comme un poisson pilote qui se faufile dans le tréfonds de mon limon fertile.
Quand tu me fais de la peine : hisse haut ton étendard pour me complaire.
Ah ! j’aime aussi jaspiner avec ta copine qui panique quand elle pique nique sur des conseils qui n’ ont ni queue ni tête , quoique…
Tu me turlupines quand tu t’extasies sur la belle turlutte que tu ériges comme une crépine qui canalise tous les émois de ton corps.
Tu me pinacles quand tu m’emmènes vers les sommets en sacrifiant à tous les rituels du délire amoureux.
(ite sexus est…)
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