Cinquième (sur dix) version de l’été comme étai aux divers scions qui doivent constituer un rempart, voire un épais brouillard, nécessaire à cacher ce que tout le monde sait quand, là, Woerth ment (pour les canetons et canettes qui auraient raté un des épisodes de cette IVG -Incroyable Versatilité des Genres-, tous plus mauvais les uns que les autres pour la vraie putation d’un « honnête homme qui n’a rien à cacher »!).
Oubliez les rumeurs, les remugles et les racontars dignes de la saga de Bonnie and Clyde qui:
- rançonnent les vieilles dames pour combler les caisses du parti,
- autorisent des paris en ligne tout en dirigeant une écurie de chevaux de course,
- exonèrent les contribuables méritants qui crachent au bassinet et optimisent leur déclaration fiscale,
- copinent avec des artistes mondains de haut vol (intersidéral) dont les connaissances géographiques font disparaître une île d'un milliard de dollars et des comptes en Suisse alors même que Google Earth est capable d’identifier la marque de yaourt que vous dégustez au petit déjeuner ou le tatouage que vous portez sur la cuisse gauche…
Voici enfin le scoop du jour qui doit être déroulé en boucle infinie, comme la bande de Moebius, dans tous les medias pendant les prochains jours, en attendant d’étaler l’extraordinaire carrière cinématographique du mari de la chancelière allemande dans le dernier film de Fritz Lang .
En avant première, Piffuitt peut révéler que ce pauvre hère erre, l’air de rien depuis l’accession au pouvoir de sa belle communiste spécialiste de l’agit prop : il vit dans l’ombre du passé d’Angela.
Joachim donc, chimiste de formation et amateur de musique surnommé « le fantôme de l’opéra », a été choisi pour jouer le rôle d’un garçon de café. Dans une scène mémorable, il sert une tasse de thé au rhum (sans Pythagore) à Angelina Jolie, ce qui le change de l’ordinaire. Mais chut ! C’est pour bientôt...
Ah oui le soop du jour : qui dit vert, dit sion estival!...
Or donc, des soucoupes volantes ont atterri dans la Creuse et y ont même creusé un sacré cratère qui ne manque pas de caractère.
Evidemment il convient de se creuser l’esprit et de consulter les esprits forts pour en savoir davantage. Déjà les envoyés spécieux de Piffuitt s’activent pour recueillir, avec une anisette tenant lieu d’épuisette, des témoignages confondants d’authenticité. Question brûlante: qui fond qui et qui fait quoi? Mystère!
Voici la réponse donnée, une fois la confusion passée, avec l’accent prononcé des gens de la région, à peu près -comme toutes les infos traduites et trahies par des journaleux en mal de copie, dont la note mérite au mieux dans une école ad hoc (celle où Tintin a rencontré le capitaine) entre zéro et un, ce qui en fait un bit innommable, pour toute bouche un peu respectueuse des valeurs sacrées de Bridget Jones, pour programmer un article entier…
Or donc les témoins dignes de foi disent tous: « j’ai oh vas vous dire une bonne chose mon gars… ». S’ensuit une série de crachotements et de borborygmes expectorés par une gorge aussi profonde que la vallée qui se creuse alentour en tours, détours et contours... qu’aucun tour de magie ne rendra plus clair qu’un potage et qu’aucune tournée de pastis ne rendra plus crédible, « Crédi boudiou de parigot…voici l’épreuve des preuves des soucoupes… ».
Des photos très réalistes ont été prises et certains Creusois branchés sont même persuadés d’avoir reçu un mail qui, foi de Creusois branchus, était sincère, véridique et authentique. Il était ainsi libellé , comme en témoigne Piffuitt :« Un Mars et ça repart ! ».
Cette martiale déclaration devrait être bonne pour relancer notre économie et la cote (de Jupiter) de popularité de notre Président qui a l’air de plus en plus dans la lune alors que sa Vénus, avec un air détaché de boulangère délurée incapable de faire monter le mercure de son roi soleil, joue les divas des sunlights en suçant un sundae sans saveur, sous la b.aguette du sidérant obsédé sexuel new yorkais dont l'haleine boisée est de moins en moins fraîche car elle commence à sentir le sapin…
Commentaires