Résumé : Les ressorts de la publigande à l’occasion d’une lettre viennent d’être dévoilés.
Beaucoup de cliques et de têtes à claques revendiquent l’héroïsme d’un jeune résistant tandis que des passions se déchaînent en tapinois.
Voici les actions et revendications auxquelles nous avons échappé de la part des cliques et des claques…
Après la famille du héros, d’autres se sont insurgés contre cette récupération et la France frissonna sous l’orage médiatique qui, en fait, n’éclata jamais au grand jour…. Imaginez un peu les cliques qui claquent de leurs cris d’orfraie et les cloaques d’argent sale….
* Le clergé français catholique s’est offensé de monter en épingle, telle une divinité, un gamin présenté comme communiste alors qu’il était baptisé, donc appartenant de droit à la Sainte Mère l’Eglise, apostolique, évangélique, catholique et romaine: une belle occasion d'hurler avec les loups... .
Le Grand Modèle revenait donc de droit à l’héritage chrétien et il fallait supprimer la mention "communiste" dans sa biographie au profit de "chrétien" qui permet de ratisser plus large. Il fallait aussi occulter le contenu de la seconde lettre du grand Modèle qui aurait pu troubler les consciences des jeunes enfants des écoles à cause du message d’amour qu’il contenait, Même platonique entre un garçon et une fille, l'amour entraîne le péché de chair, éminemment condamnable . Cela vaut un visa pour les flammes étrenelles de l'enfer. ... Sur le premier point le Président en convint .
* L’Eglise Réformée suivit évidemment le mouvement de contestation car elle se revendique aussi du christianisme et le Grand Modèle avait vocation pour devenir un exemple de tolérance. Ce n’était donc pas un prétexte suffisant pour les protestants d’être des gens modestes pour ne pas revendiquer l’héroïsme d’un gamin qui était avant tout une figure chrétienne. Le Président en convint aussi bien volontiers.
* Face à ces revendications, le Recteur de la Mosquée de Paris voulut saisir une façon de redorer son blason et de fédérer les divers courants qui s’étripaient coraniquement depuis la prétention des autorités françaises de mieux contrôler l’Islam en France en regoupant les différents courants sous une même bannière quitte à confier la présidence de façon alternative . Le Gand Muphti de France ainsi que les membres de son conseil, avec à sa tête son Président, lui emboîtèrent le pas et se fâchèrent tout rouge .
Revendiquer la religion de ce gamin pour en faire un exemple constituait une offense aux cinq à six millions de musulmans qui demandaient leur juste place dans la société républicaine qui se prétendait laïque donc ouverte à toutes les opinions, les sensibilités et les religions.
Les mentions d’ordre religieux devaient être bannies des biographies et les imams menaçaient d’envoyer dans la rue des cohortes de belles en burqa déclamant dans tous les lieux publics des sourates coraniques…et leur revendication à l’invisibilité. Ils lancèrent donc une fatwa contre cette lettre et tous ceux qui oseraient la lire en public devant des écoliers dont la liberté de conscience et la religiosité étaient ainsi bafouée.
En effet, nombre de héros musulmans avaient payé de leur vie leur action dans la Résistance et personne n’en faisait état, encore moins une affaire d’Etat, sans compter la négation des sanglantes répressions à Alger à la fin de la guerre et le calvaire des Harkis toujours pas reconnu…
(à suivre... )
Ce n'est pourtant pas la lettre de Guy Mosquée !
Rédigé par : E_mmanuel | 09 septembre 2010 à 21h37