Piffuitt vient de lire dans les journaux que tel ou tel people a, va avoir, a eu, aurait bien pu avoir une love affair avec tel ou tel autre people.
Piffuitt révèle a son tour qu’il a, aura, aurait pu avoir, a eu et a déjà eu une histoire de Q puisqu’ « il faut appeler un chat un chat et Rollet un fripon », et dire les choses par leur nom . Dans ce cas il s’agissait d’une jolie chatte mais, sa vue baissant, il ne sait plus très bien, surtout dans une telle vision de proximité, si cette chatte était rousse, blonde, châtain clair ou châtain foncé, voire ( !) l’une de ces insondables couleurs auburn comme Haudrey.
A la réflexion, elle était probablement noire, mais la nuit vous savez que tous les chats sont gris surtout après quelques verres vivifiants consacrés à la gloire de la viticulture française et de ses innombrables eaux de vie qui sont autant d’eaux de feu qui vous enflamment les sens et vous transforment en une immense braise. Après vous avoir étreint, embrassé et allumé, ce brasier vous combraise et vous entrelace en un extraordinaire incendie de forêt qui vous taraude les entrailles et dévore votre imaginaire….quand justement vous avez voulu fourrer votre nez et d’autres appendices dans des puits d'inconscience radioactifs.
Bref, Piffuitt avoue avoir une histoire de Q avec un certain nombre de chattes en folie dont la dernière refuse un tel plan pour des lettres plus romantiques, comme au temps des pensionnats du siècle dernier quand les bonnes et chattes sœurs pas toujours très chastes de ces nobles institutions d’enfermement changaient les rimes des poèmes au programme de l’enseignement, et notamment le mot amour, par le mot tambour.
Pudibonderie quand tu nous tiens, que ne ferais-tu pour que nos esprits restassent chastes et nos coeurs impavides afin de faire refluer les flammes de l’enfer !
Il n’empêche, cette lettre Q existe bel et bien. Elle a un côté pile arrogant quand on la déploie hors de ses carcans habituels en dévoilant des cancans qui dénotent bien des jalousies, tandis que son côté face ( prononcez à l’anglaise « fesse ») se découvre tout a fait rebondi quand, avec délectation vous amplifiez le volume des courbes jusqu’à enlever la cédille du Q pour en faire un O majestueux plein d’appels émouvants qui appellent un plein d’émotions…
Oui, Piffuitt le confesse, sans coup férir, il a un problème avec la lettre Q qui le laisse pantois.
Il n’ose lui proposer une suite en forme de queue par exemple qui finirait cette note en quenouille.
Que devient, sans Q, la coquille de l'oeuf de Piffuitt ?
Rédigé par : E_mmanuel | 09 septembre 2010 à 21h43
Certes ta plume s'exerce avec panache....
tes engagements sont plus vaches !
Rédigé par : Roja | 10 septembre 2010 à 19h10
Johnny dirait a ouis à ces commentaires sans oeufs ni êtes
Rédigé par : piffuitt | 11 septembre 2010 à 14h05