suite de Un blogueur blagueur qui déblogue
Blog 2
Comme il débloguait au carré aussi au milieu des bois tout ronds, il eut droit, sans qu’aucun biais (ovale, rond, triangle ou autre losange) ne lui permit d’y échapper, à la DFCI, l’impôt sur la Défonce Facétieuse Contrevenant à l’Insignifiance.
Devant cette avalanche d'impots il fut tenté de trinquer. Il dut renoncer aux brouillons pour s’exonérer de la TOM (taxe sur les ordures ménagères) car l'atome tue et souscrivit à l’Agenda 21. Pour éviter tout risque supplémentaire d’imposition (des mains mal vue par la sénatrice O'Donnell qui l'assimile à l'adultère quand elle est opérée de façon solitaire et dont chacun sait que ça rend sourd), il abattit le prunier de son jardin et élimina le massif de pervenches dont il était si fier. Enfin pour pallier tout faux pas, il renonça aux bals de villages dont il était si friand ainsi qu’aux apéritifs servis avec des amuse-gueules. C’était honorable de sa part évidemment.
Il commençait à s’amender et pour réussir dans cette folle entreprise, il dut perfectionner son art dans une école de commerce de ronron (pardon, de renom, je confond avec mon chat, qui s’entend mal avec mon bull-blog) . Il en fit d’un coup vingt cent et puis des mille dont certains devinrent câlins et même s’il vit parfois plus loin que son bey, ne dicte jamais plus d’un blog à la fois à son MP3,
Dès lors il fit des blogs en grand, complètement obsédé par sa passion dévorante. Il ne fit pas les choses à sa moitié : il lui préféra des blogs et, dans la moiteur de la nuit, il lui en fit voir de toutes les couleurs . Couché avec un blog en tête, il se levait avant le chant du coq pour ne pas être trahi et rivait un œil dans le judas pour éviter tout espion, Alors dans le camp du choc, au moment du chant du coq, il débitait à tout va le blog entier qui avait hanté sa nuit.. Un matin, on l’entendit même débloguer sur une radio inter : "Dites moi, Monsieur le Blogueur, ce qui arrive aux blogueurs quand ils se marient ?" insista sans abdiquer le journaleux en se marrant: c'était une blague de bonne guerre entre blogueurs plus blagueurs que bagarreurs.
Epiblog :
Finalement, ses filles eurent sa peau : Line commandait ses repas par blogs et la petite, l’autre, était perdue depuis longtemps entre les blogs de son père et les blagues de sa mère au delà du miroir si lisse qu'Alice s'y perdit... L’une et l’autre lui faisaient directement parvenir leurs bulletins trimestriels de notes par blogs tandis que le budget comme les relevés de banque s'établissaient par blogs interposés.
Un vrai ménage de blogueurs !
Das ist wie eine große Ressource, die Sie bereitstellen und du gibst es umsonst. Ich genieße es, Websites, die den Wert der Bereitstellung eines wichtigste Ressource für freie verstehen. Ich liebte das Lesen Ihrer Post. Vielen Dank!
Rédigé par : сосна мебель | 22 avril 2012 à 18h58