Le sanglant guignol des sables menace. Notre indéfectible ami, commandeur des croyants et massacreur des incroyants, supposés suppôts d’Al Qaida, va nous révéler un "grave secret", le secret qui tue.
Celui-ci couvrira de gloire les gars de la Marine une fois que le concurrent déchu de cette dernière aura explosé avant la fin de son mandat, après la terrible révélation du secret qui hante les nuits et les jours de notre icône nationale au côté de son e-conne, la divine pieta aux piètres chansons. En clair, cela va être sa fête bien avant le 14 juillet.
Piffuitt a donc enquêté avec la complicité de ses honorables correspondants disséminés dans les coins et les recoins des chaumières austro-hongroises. Il peut dévoiler ce grave secret qui va ruiner la carrière de notre omni-président, plus omnibus qu’orient-express qui, un peu fait et défait par le poids des ans et le commerce avec les Huns, commence à couler.
Alors ce secret ? Arrêtez, Piffuitt, de faire languir vos canetons lecteurs, bientôt électeurs, qui s’érigent en recteurs de leurs directeurs à la dérive.
Alors, recta, voici la litanie de ces graves secrets. Il n’y en a pas qu’un, mais plusieurs. Voyez en ci qui encore ne sont connus par le bon peuple et ne constituent en aucun cas des alibis pour un comportement libidineux.
Tout d’abord, le petit Nicolas a fait caca dans ses couches ! Eh oui ! Et comme il ne supportait pas les pampers, trop grands pour lui, sa mère passait son temps à faire des lessives en chantant une chanson douce et à changer ses draps pestilentiels en pestant.
Ensuite, un peu plus tard, le petit Nicolas passait son temps à toucher son zizi à telle enseigne qu’il en garde maintenant de graves TMS (troubles musculo-squelettiques) et notamment ce geste typique de basculement des épaules. En effet, il était obligé de nier, à chaque fois où sa mère le surprenait en train de s’agiter avec ses petites menottes: il basculait les épaules pour manifester sa vaine dénégation. Pas de veine, sa mère ne le crut guère: il était donc cuit et déniait de plus belle !
Plus tard encore, il fut surpris à plusieurs reprises à mentir concernant le destin des pots de confitures que sa mère cachait en haut du buffet. A cette occasion, il devenait rouge cramoisi et souffrit très tôt du burn out de la honte qui le consumait de l’intérieur.
A l’école, le petit Nicolas était le roi du copier-coller. Il tenait même un petit commerce de copies toutes faites que ses petits copains n’avaient plus qu’à recopier à la plume sergent-major afin de bien montrer avec leurs doigts tachés d’encre qu’ils avaient bien écrit de leurs propres mains qui n’étaient plus ni propres ni blanches depuis longtemps.
Dans la cour d’école, son destin secret s’affirma en organisant un super jeu de gendarmes et de voleurs. Il était toujours dans le camp des gendarmes et s’était bombardé général de gendarmerie pour mener ses troupes avec une main de fer à l’assaut des vilains voleurs. Cette manie le poursuit toujours avec le succès que l'on connaît: Pierrefitte (93) vient de perdre sa dernière pédiatre effarouchée par une série d'agressions.
A l’âge de la puberté, le petit Nicolas avait contracté des crampes de la main qui firent craindre une arthrose précoce. Heureusement ses premiers émois d’adolescent lui permirent de récupérer sa dextérité des deux mains. Il devint même champion du monde avec un record de 180/1000° de seconde au dégrafage des soutiens-gorge de ses jeunes compagnes. Record à battre que seul ce vieux satrape de Berlusconi lui conteste encore…Il est d’ailleurs prêt à payer rubis sur l’ongle s’il y parvient !...
Se faire passer pour un autre lors de son baccalauréat, ainsi que le retard chronique qu’il prit dans ses études supérieures, ne sont en fait que des fautes vénielles et un pauvre secret par rapport à tous ces secrets que Piffuitt a débusqués.
A la réflexion, vraiment le seul secret "grave" qui puisse lui être reproché, c’est la longue période qui le vit sucer son pouce et, plus tard, celui de ses compagnes en public…
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