Piffuitt se décide à commencer le dictionnaire de la publigande qu’il avait promis à ses fans du monde entier.
Naturellement comme toutes les promesses celle-ci ne s’adresse qu’à ceux qui les prennent pour argent comptant et n’engage que ceux qui y croient.
Piffuitt a donc décidé de faire un premier tour de piste et compte sur ses adeptes canettes et ses lurons canetons pour compléter cette esquisse pas encore exquise…
Ami : (généralement de trente ans) : ennemi juré
Bonne : se dit d’une question dont l’interviewé ne connait pas la réponse. Il peut ainsi tranquillement réfléchir à une réponse qui n’a rien à voir..
Cher : se dit avec condescendance d’un inconnu en ajoutant « ami !» quand un homme politique ou un people le rencontre dans un pince-fesses
Déflation : chute insignifiante des prix correspondant à une perte évidente du pouvoir d’achat pour le pékin moyen
Expert : étiquette accordée au pote d’un journaliste ayant besoin de fourguer son dernier bouquin illisible pour raconter n’importe quoi et affoler ou rassurer le bon peuple avec des vérités démenties par un expert concurrent, « cher ami de trente ans » le plus souvent
France : terre d’écueil plus que d’accueil
Français : un immigré qui peut devenir président
Généreuse : la France évidemment en Afghanistan, en Haïti comme en Afrique
Heure : la seule denrée donnée généreusement par l’horloge parlante et la seule exactitude affichée par toutes les chaînes avec une belle unanimité
Insee : Institut Navrant des Saintes Ecritures Economiques dont les statistiques sont aussi impénétrables que les voies du saigneur et aussi inexplicables que les saintes écritures
Jeux : quand ils sont Olympiques, ils sont toujours contraires à nos couleurs car nous avons des champions malheureux battus par un sort cruel, scandaleusement arbitrés par des juges corrompus ou incompétents et trahis par des concurrents voués à leur perte
Seule la Française des Jeux se frotte les mains avec un chiffre d’affaires augmentant d’un pourcentage à deux chiffres chaque année grâce aux gogos qui paient volontairement un sur-impôt qui pourrait combler le déficit de la branche retraite de la Sécu. On pourrait ainsi éviter toutes les solutions abracadabrantesques envisagées jusqu’à présent.
Képi : se porte sans kippa et vice versa
A suivre….

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