20 juin 2008

Là tu ris c'est légal !

La tuerie c'est légal.

Même si c'est un peu fort de café, c'est la décision courageuse du tribunal d' Orléans qui a offert 6 mois de prison avec sursis et 750 euros d'amende douce pour des menaces de mort proférées envers un prof de philo qui se terre six pieds sous terre depuis lors.

Avec la mort aux rats, Piffuit a pris le mors aux dents et se console en désignant les prochaines victimes de sa vindicte.

Il va nettoyer son poulailler de toutes les bêtes immondes qu'il déteste en espérant que la Justice, cette handicapée aveugle, lui fera un prix de gros sans s'embarrasser des détails de l'histoire.

Il commencera donc par ce gros cochon qui fait du lard avant que sa vie ne tourne en eau de boudin: il le saignera du groin jusqu'au trognon.

Il continuera par cette abominable face de rat qui lui pique son maïs gavé aux OGM et les poulets feraient bien de se méfier quand ils lui apporteront sa prochaine contredanse: ce sera leur dernier bal.

Il se délecte d'avance à massacrer ce cheval dont les hennisements sont une insulte au silence assourdissant de son airial et le remplissent d'une haine abyssale pour ce pur-sang arabe: autant dire qu'il est déjà maure...

Sa chouette l'invite à faire mourir à petit feu cet homard m'a tuer car hibou quand il est chaud.

Quant à cette espèce de vache qui mugit à tue tête sans même savoir pourquoi elle rit, il la tuera elle aussi: elle le veau bien!

Piffuitt, finira cette mortelle randonnée à tue et à toi: tac pour les tiques, c'est pis pour les poux qui se marient si bien en cheveux longs avec les morpions morts bides à l'air et pubis et orbi dans leurs linceuls de croquemorts.

En tous les cas, pour Piffuitt, c'est bientôt la morte saison; il lui restera son passe-temps favori, en toute impunité: tuer le temps!..

18 avril 2008

Doux Jésus !

Le petit Jésus quand il était grand, il marchait sur l’eau,

le petit Nicolas qui ne devint jamais grand se contenta de marcher à l’eau.

Le petit Jésus quand il était grand, il multipliait les petits pains.

le petit Nicolas qui, lui, est resté petit quand il était grand, multipliait les pains sur le pif des manifestants et les racailles des banlieues.

Le petit Jésus quand il était grand, il faisait des miracles et Lazare se leva

le petit Nicolas quand il était gland ne fit aucun miracle: l’insécurité monta dans le pays et les prix s'envolèrent

Le petit Jésus quand il était grand, il faisait de beaux discours qu’on appelle les Evangiles ;

le petit Nicolas quand il était grandiloquent faisait lui aussi de beaux discours qui ne voulaient rien dire

Le petit Jésus quand il était grand, il s’est retrouvé cloué sur la croix, ce qui prit un sens pour l’humanité ;

le petit Nicolas, s’est retrouvé dans l’ombre immense de la croix de Lorraine à Colombey les Deux Eglises, encore bien plus petit : insignifiant.

Le petit Jésus tant il était grand, il s’est retrouvé dans le Nouveau Testament ;

le petit Nicolas, tellement petit, ne sera dans aucun manuel d’histoire.

Le petit Jésus quand il était grand, il fit son chemin de Croix et Ponce Pilate s’en lava les mains ;

le petit Nicolas quand il voulut être grand, fit son chemin de croix présidentiel et Chichille s’en frotta les mains…

Le petit jésus quand il était en croix, il se fit laver les pieds par Marie Madeleine

le petit Nicolas quand il était en croisière bavait sa Clara délavée à ses genoux

Le petit Jésus quand il était grand envoya de nombreux chrétiens se faire massacrer dans les jeux du cirque

le petit Nicolas quand il était si petit envoya ses athlètes aux Jeux de Pékin se faire lyncher par la foule

Moralité:

Que vous soyez grand ou petit, c'est toujours la même histoire de taille et de gamelle:

Dieu y retrouvera les siens

20 avril 2007

Doux Jésus !

Le petit Jésus quand il était grand, il marchait sur l’eau,

le petit Nicolas qui ne devint jamais grand  se contenta de  marcher à l’eau..

...

Le petit Jésus quand il était grand, il multipliait les petits pains.

le petit Nicolas qui, lui, est resté petit quand il était grand, multipliait les pains sur le pif des manifestants et les racailles des banlieues.

...

Le petit Jésus quand il était grand,  faisait des miracles et Lazare se leva…

Le petit Nicolas quand il était gland  ne fit aucun miracle, et l’insécurité monta dans le pays.

...

Le petit Jésus quand il était grand  faisait de beaux discours qu’on appelle les Evangiles ;

le petit Nicolas quand il était grandiloquent faisait lui aussi de beaux discours qui ne voulaient rien dire .

...

Le petit Jésus  quand il était grand s’est retrouvé cloué sur la croix, ce qui prit un sens pour l’humanité ;

le petit Nicolas, s’est retrouvé dans l’ombre immense de la croix de Lorraine à Colombey les Deux Eglises, encore bien plus petit : insignifiant.

...

Le petit Jésus tant il était grand, s’est retrouvé dans  le Nouveau Testament ;

le petit Nicolas tellement petit, ne sera dans aucun manuel  d’histoire.

...

Le petit Jésus quand il était grand fit son chemin de Croix et Ponce Pilate s’en lava les mains ;

le petit Nicolas quand il voulut être grand, fit son chemin de croix et Chichile s’en frotta les mains…

24 février 2007

L'écologie c'est si simple!

Tout le beau linge politico-médiatique a décidé de s’étendre à l’air libre avec les pinces ad hoc,  en clamant -chacun plus fort que l’autre- au bout de la corde qui les attend pour les pendre,  que chaque Homo lave plus blanc que blanc,  sur le grand air de  « C’est nous les p’tits gars de l’écolo ! »


Ainsi Noël Mamère a-t-il déclaré sans trembler ni rougir,  en descendant d’une voiture officielle mise à sa disposition par le Parlement :

"Je suis d'autant plus en forme que je suis venu de la République à bicyclette, et qu'avec le vent c'était pas simple."


Tous se sont mis en devoir de lui emboîter le pas, avec leur sensibilité respective, et Piffuit, avec la complicité d’un de ses vieux canetons Xavier, l’homme de la situation, a donc recueilli leurs confidences d’anachorètes brutalement reconvertis aux vertus de la nature, le temps d’une campagne pestilentielle afin de l’aérer un peu.

Le baron Ernest-Antoine,  toujours aussi humble mais défendant  une Bentley Continental :
" Je suis d'autant plus en forme que je suis venu de Versailles en chaise à porteurs et qu'en seulement 35 heures, c'était pas simple."

Ségo avec sa petite laine royale, remontant d’un  sous-marin qu’elle avait enfin retrouvé en Besson pantalon :
"Je suis d'autant plus en formes que je suis venue de Poitou-Charentes en tandem avec François, et pédaler avec trois  éléphants qui poussent à la roue,  c'est  pas simple."

Nicolas le hongrois fort,  après avoir pris d’assaut un car de CRS en rafale :
"Je suis d'autant plus en forme que je suis venu d'Argenteuil en karchër, et qu'avec Cécilia qui est sous haute pression, c'était pas simple."

José le pipard, descendant d'une camionnette "Burger Quick", « le vrai steack d’autrefois » :
"Je suis d'autant plus fauché que je suis venu de la maison d'arrêt à dos de brebis, et qu'avec les menottes c'était pas simple."

(à suivre...)

17 août 2006

Noir c'est noir

Je ne peux pas dire que je suis d’une humeur noire, çà vexe et c’est répréhensible.

Je n’ose plus prendre un petit noir  à côté d’un éboueur de couleur qui, lui, ne se prive pas de prendre un  petit blanc

J’hésite a à aller jouer les touristes en Forêt noire ou me promener dans le Périgord noir visiter les grottes de Lascaux ou déguster des truffes de cette belle couleur noire . En outre j’écris dorénavant en bleu plutôt que de choisir automatiquement le noir

Quant au chocolat noir qui a pourtant une excellente réputation auprès des amateurs, faut –il l’interdire à la vente ? Contrairement à certains ministres qui témoignent en prenant un nègre, je préfère désormais écrire moi-même ;

Heureusement je positive pour éviter les idées noires et quand je conduis je fais très attention aux collisions éventuelles qui me feraient broyer du noir ; Pour porter le deuil voici encore un dilemme et pour jouer du piano c’est le bouquet : une blanche vaut deux noires !

Tout cela me met finalement dans une colère noire et mes nuits blanches sont peuplées de cauchemars. Naturellement j’ai essayé de me soigner et je m’entraîne à aller à la cave,  sans allumer la lumière pour m’habituer au noir.

Mon psy furibard contre le Livre noir de la psychanalyse me fait faire des exercices de relaxation en visualisant du noir pour éliminer l’anxiété et je dois le payer au noir pour alléger ses impôts. Il est plus noir que je pensais…

Je vais donc  profiter des vacances pour me délecter de romans noirs de William Irish entre deux parties de dames Et là, .bonjour l’angoisse : dois je choisir les noirs pour prendre les blancs ou  refuser de prendre les noirs quand j’aurais les blancs ?

Bref, quoique je fasse je serai toujours accusé par un collègue irascible qui  vouera mon âme noire aux gémonies en me mettant sur sa  liste noire. Un comble. Je me consolerai en caressant le chaton noir qui ronronne de plaisir sur mes genoux 

Entre Renoir, Michel Blanc Noir désir et Guillaume leblanc, mon coeur balance...

M’enfin !? Restent quelques couleurs utilisables pour traduire mes émotions: une peur bleue, rouge de honte, rire jaune, vert de rage...

Allez, cela mérite une coupe, tant pis si je suis noir !.

Garçon, un blanc de blancs !

08 août 2006

Nouvelles du net

Le net est pas très net ,

les e-mail s’emmêlent,

c’est e-vrai , c’est  e-faux?

A vous d’e-voir plus net

Voici quelques définitions pour pas mourir e-diot

de Piffuitt, sage comme une e-mage,

mon canard e-larant met les gaz 

e-responsable, cherchez l’erreur !

e-cone , ben dites !                                                  

e-manuel, le meilleur du blog                                         

e-lard ou du cochon,                                                           

e-migré, sans papiers!                                              

e-migrant, des missions

e-voire            sans défense                                      

e-care , attention !                                                                               

e-merite, sans légion                                      

e-gnare, sale gosse

e-men, pour de vraies jeunes filles

e-nommable, langue morte

e-nondé, salut Noé

e-odé à la mer

e-ptère, papillon vole

e-vert, chaud en rouge

e-te missa est, amen

e-tératif, saut de puce

e-aine, ça fait pas un pli

e-seult cherche Tristan

e-lot, bon petit

e-mollet, par le feu

e-radié des cadres à Mururoa

e-résistible Témoignage

e-sba contre les moulins à vent

e-ris et souris

e-réel parfaitement virtuel

e-vraie quand c’est du grain

e-ran par deux contre e-srael…

e-slam la porte du paradis!

29 avril 2006

Le ruy qui pue

On discute l’égout et les coups. L’heure sonne comme un glas . Son trépas s’annonce apostolique et romain avec les romains tu seras. Alors qu’avec les loups tu partages ta couche depuis quelques lunes, s’enfle la rumeur claironnée de par le monde par un général retraité qui, barbouzard en diable, dément sénile ou servile ment, au choix.

Echeveau en folie difficile à dénouer comme une peignée de chiffonniers niais qui s’étripent et s ‘épouillent dans un terrain vague. A l'âme de citoyen, j'ai des bleus, des yeux rouges et des blancs en neige 

Glauque est la raie publique irrespectueuse qui balance entre deux globes rebondis ou deux astres morts depuis longtemps dans l’éternité de leurs consciences  abolies.

Il se fait tard, et ces petits cons fétides dispersés aux quatre vents mauvais se répandent bien tristement dans cette fange  putride qui suinte comme du pus d’une plaie béante.

Il est temps de s’extirper de ces sales draps dans lesquels semblent se complaire d’étranges morpions et de changer la literie dans la prochaine loterie.

27 mars 2006

Baby Sit'in

Ras le bol des petits pots insipides !

Ras les fesses des pampers mouillés !

Ras la casquette de ces débilités entendues de toutes parts

Qui me font douter de la santé mentale de mes géniteurs :

« Fais risette à papa »

« Dis bonjour à la dame »

« kilé-mignon-touplin-legentibébé » !

Ras les pattes de tous ces profiteurs qui

me paluchent, me tripotent, me triturent en tous sens !

Mais c’est qu’ils me pincent ces piquants  pékins

avec leurs gros doigts boudinés et leurs ongles sales !

Ras le pif de  tous ces gens qui puent de la gueule

en prétendant me bisouquer partout.

C’est quoi cette manie de profiter que je sois

tout nu quand on me change

pour me lever au ciel et me lécher le ventre voire plus

alors que je n’ai aucune affinité pour ces léchouilles baveuses ?

C’est quoi ces gargarismes imbéciles dont chacun me gratifie ?

C’est quoi cette façon de me parler :

« Fais arreu arreu  à ta maman kitem ! »

« Miam-miam, cébon le néné à mémé ! »

comme si j’étais un grand débile ou une machine kitch,

incapable de comprendre une phrase cohérente ?

On dirait même qu’ils veulent me refiler

un stock de tics et autres tocs,

  ces toqués dont les chicots gâtés

grignotent des tucs et des tic-tac sur des tables en teck.

Laissez-moi babiller en paix  et grandir à mon rythme !

Laissez-moi rire quand je le veux,

pleurer quand j’ai envie, frapper en paix dans mes mains

et  surtout dormir tout mon soul !

Si vous continuez à m’insupporter,

avec votre manie du CPE,

Ces Consternants Ptitpots Edulcorés

Et vos Couches Premier Emploi à jeter après usage,

je prend mon youpala et m’installe devant l’Elysée,

avec mes potes les bébés opprimés,

pour un immense baby sit in.

26 mars 2006

Zavé du feu siouplé?

J’attends le tram depuis quelques minutes.

J’ai une folle envie d’en griller une

D’un vieux paquet au fond d’une poche,

j’extrais deux cigarettes, objets de mon désir

Ces deux là sont en piteux état, mais il m’en faut une  !

J’en remets une en forme et j’essaie de l’allumer.

Le briquet criquette, hoquète, sans succès

Mon briquet est mort.

Moi,je suis pas Ok du tout…

J’essaie une fois, deux fois, encore une fois :

des pshitt lamentables pour toute réponse !

Je fouille dans mes poches :  rien

Le tram est toujours pas là .

Je trouve une allumette, mais pas de pochette

Le tram est annoncé avec 5 minutes de retard

Il faut donc que j’en grille une.

Vite, j’ai le temps

Je demande à un pékin aux yeux bridés

« Zavé du feu siouplé ? »

Il se fend d’un sourire en mes disant « oui »

Il sort une boite d’allumettes toute neuve.

Il rate la première qui s’éteint dans une rafale de vent

Pareille pour la seconde

A la cinquième, je vois le tram qui s’annonce

C’est quand même pas chinois d’allumer une allumette !

Le tram est bientôt là :: plus le temps d’en griller une.

Le tram arrive en pouffant : s’fout de moi lui aussi !

Tant pis, je balance le mec sous la rame .

Ah ça va mieux, beaucoup mieux !