« Lorgne, torque , torche , frr, frou, bredelin, bredelac, trr, trr, trac, l'Orque attaque! Crac... »
« Ho ! » cria la foule horrifiée…
Un orque était détenu en captivité depuis 20 ans pour amuser les gogos qui lui jetaient des pop-corn en se marrant comme des baleines en le voyant faire des calins à la pétasse qui le dressait à faire des tours et des sauts et des pirouettes qui le rendaient fou. Subitement il en eut assez de jouer les zozos savants et décida cétacé !
Il a derechef tué d’un coup de museau sa dresseuse, une jolie cruche qui s’évertuait de lui prodiguer mille mamours à Orlando .
Cette ville de Floride (terre des fleurs) est aussi le nom de code d’un compte en Suisse recherché par un juge d’instruction qui -lui aussi- a décidé que c’est assez d’embêter ce pauvre Roland qui en avait plein les bottines avec cette affaire des frégates de Taiwan, laquelle durait elle aussi depuis plus de 20 ans .
Tout le monde suit ? Bien !
Comme quoi une baleine emprisonnée dans un bassin à flot est parfois plus expéditive dans ses jugements à l’emporte pièce qu’un juge empêtré dans un maquis politico-diplomatique.
Espérons que cette triste histoire donnera des idées à tous ceux qui se trouvent captifs de chefs qui passent leur temps à faire semblant de faire des risettes pour que leurs subordonnés jouent les animaux savants sans véritablement les reconnaître pour ce qu’ils sont et les soutenir dans les moments difficiles…
Moralité : Tant va la cruche à l’eau qu’elle donne à l’orque idée de tuer sans fioritures …
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