08 avril 2007

Azouz Sarkozy

Piffuitt , pourtant Directeur général de Marquis de Sade (R) la célèbre agence de com fondée sur les valeurs éthiques les plus universelles propices à diffuser la parole des hommes de pouvoir et leurs turpitudes, de Machiavel le subtil à Talleyrand le suave, en passant par Gengis Khan le terrible, Attila l'herbicide et Néron le pyromane, a un douloureux aveu à faire. Piffuitt est un grand naïf: les incivilités de nos présidentiables sont pires qu'il pouvait l'imaginer.

Il a eu cette révélation en plongeant son pif dans le livre d'un ancien ministre de la diversité (de l'adversité ?) , l'Arabe de sévice pour dédouaner un gouvernement aux abois (de chauffe).

Voici donc l'échange entre Azouz Begag, qui avait déclaré début octobre 2006, dans une banlieue de Marseille: "Je ne ma'appelle pas Azouz Sarkozy..."

Dans le TGV, retour sur Paris, le ministre reçoit un appel du vil pin de Matignon pour abjurer ses propos dans une déclaration à l'AFP.

Puis survient un autre appel d'un digne dingue ex-futur Président de l'arrêt public, Sarko dégaine sur le portable et tartine le pauvre beur en débitant le vocabulaire chatié, acquis depuis que son père a débarqué de sa Hongrie natale:

"Tu es un connard! Un déloyal, un salaud! Je vais te casser la gueule! Tu te fous de mon nom ...Azouz Sarkozy! Tu te fous de mon physique aussi: je vais te casser la gueule. Salaud! Connard! j'en ai rien à foutre de tes explications! tu vas faire une dépèche à l'AFP pour t'excuser, sinon je te casse la gueule et surtout: ne me serre plus la main à l'avenir, sale connard, il pourrait t'en cuire"

Ouf! les injures racistes ont été évitées...

Hongrois quand même rêver, mais non c'est bien lui, un gentil garçon, bien élevé par des parents immigrés qui se sont saignés aux quatre veines pour la réussite de leur rejeton, trop petit pour son âge mental, dont le patrimoine immobilier a l'air plus riche que son patrimoine sémantique...

Faudra que je consulte mon DSMIV (dernier dico des psys qui génétisent à tout va) pour voir si ce vocabulaire est d'origine génétique comme la pédophilie...

20 septembre 2006

"2007"

Parmi les 687 ouvrages publiés à l’occasion de la rentrée littéraire, l’un d’entre eux se démarque nettement. Thriller de politique fiction, l’auteur renouvelle le thème que Georges Orwell avait su si bien mettre en scène. Adapté au goût du jour, ce nouveau roman   de la rose est signé par un certain Sila Nicosie, et fait pendant au succès de l’été « T’es  moyen âge ».

« 2007 » est l’histoire d’un apprenti dictateur , dont le mérite est de se perfectionner chaque jour . Après avoir séduit la fille du Président pour mieux s’immiscer au Palais, il fait main basse, après maints reniements et trahisons sur le parti du Président . Après avoir enchristé sa concurrente rose bonbon désignée par l’opinion, il  manipule l’opposition de gauche en lâchant les éléphants du parti sur la pauvre immaculée, lors du congrès pour la désignation.

Le héros à la triste figure et aux tics speedés, dont le nom est curieusement un anagramme de l’auteur,   se met en devoir d’utiliser son arme favorite, le kärcher, pour nettoyer, après les cités franciliennes,  les velléités contestataires  de ses concitoyens.

Il avait commencé par fliquer les automobilistes sur les routes de l’hexagone. Après son arrivée au pouvoir,  il  continue sa mission civilisatrice  en disposant des caméras dans tous les  lieux publics.

Ensuite,  il   envoie des émissaires du parti de l’UMP (Uniquement Machiavel au Pouvoir)  dans toutes les entreprises  avec la mission de percer  à jour et dénoncer les idées subversives de ses concitoyens. Ceux-ci sont  alors interdits de crédit bancaire et privés de RTT (Rations Télévisées pour Toutous).

Comme Big Brother, le dispositif  qu’il met en place en 2007, lors de son arrivée au pouvoir après des élections savamment orchestrées pour son succès, utilise toutes les technologies de pointe pour contrôler la population.

Dès la naissance, des puces sont introduites dans le cerveau des  nouveaux-nés afin de pouvoir leur inculquer les bonnes manières selon un programme commandé dans les sous-sols de l’Elysée spécialement aménagés par des bio-informaticiens.

A l’adolescence, sous prétexte de  vaccination  le BCG (Bon Chic Génétique)  est implanté sous la peau par une  puce spéciale qui inhibe les révoltes propres à cet âge autrefois difficile. Elle est aussi programmée pour  maintenir le quota des échecs scolaires afin de fournir une main d’oeuvre docile, peu qualifiée et bon marché, en remplacement des immigrés qui ont été refoulés  hors de nos frontières.

Par la suite, toute hospitalisation s’accompagne d’une implantation de puces qui renforce ce contrôle social  et élimine, dès l’âge de la retraite, ces inactifs qui, sans cette eugénie à grande échelle,  plomberaient le budget de l’Etat et amplifieraient le trou de la Sécu.

Dans les voitures équipées de GPS (Gestion des Personnalités Subversives), tous les trajets sont soigneusement enregistrés et décortiqués  afin de prévenir et d’éliminer toute délinquance, surprendre des conversations politiquement incorrectes. Les suspects sont verbalisés par des brigades spéciales, les CRS (Compagnies Répressives des Soupçonnés) et euthanasiés, leurs bien confisqués au profit des amis du pouvoir en place.

Les chambres à coucher sont  équipées de caméras afin de surveiller les pillow talks et de prévenir toute déviance sexuelle, Seule la position du missionnaire est tolérée et la masturbation est de nouveau interdite car elle est censée rendre sourde aux discours du dictateur, celui qui dicte plusieurs traités et manuels de la nouvelle société à ses nègres.

Si l’on en croit l’auteur de ce thriller haletant, il nous reste encore quelques mois pour éviter ce scénario catastrophe.

Clergé et corps médical étant ralliés à sa cause, reste à dégraisser les programmes du mammouth pour glorifier  et mettre en scène les hommes providentiels d'une histoire positive. Les enseignants doivent donc prêter serment au führer et ne jamqis apprendre la pédagogie, ce qui ne change pas grand chose à la situation actuelle; et ils sont surveillés par des agents de sécurité (les SS (Surveillants Sociaux) chargés de controler leur parole dans les classes.

Il n’est pas sûr que les libraires soient correctement approvisionnés mais les bonnes feuilles pourront être lues sur www.publigande.com .

Amis lecteurs, dépêchez vous de profiter de cette liberté rare avant les prochaines élections.