La burqa en France:
projet de soutenance de thèse défendue par le P-DG de Marquis de sade (R) agence conseil en communication politique
Approche scientifique, épistémologique et méthodologique d’un phénomène psychosociologique à connotation libidinale, érotique et masturbatoire à visée politico-médiatique.
Thèse en vue du doctorat de sciences religieuses soutenue en Sorbonne
Présidente d’honneur : Fadela Amara , Ministre de la Ville et des branleurs de banlieues
Président de déshonneur : Eric Besson, Ministre de l’igominie nationale, bourgeois d’honneur de Calais
Directrice de recherche : Elizabeth Tessier, Docteur en sociologie de Paris I-Sorbonne, astrologue-conseil du Président de la république
Assesseurs : Martine le Pen, Elizabeth Badinter, Monseigneur l’Archevêque de Paris , Kenza , Diam’s
Problématique : Le monde évolue grâce au progrès scientifique dans tous les domaines et, dans une perspective diachronique, un fait actuel trouve souvent ses racines dans le passé et représente donc une avancée scientifique majeure.
Choix du sujet : De même que dans les cavernes des concrétions forment des stalagtites quand elles tombent ou des stalagmites quand elles montent, nous avons choisi d’intituler cette thèse burqamite puisqu’il s’agit d’un phénomène monté en épingle dans notre société grâce à la stratégique incurie du ministre de l’immigration Eric Besson dont nous saluons la présence aujourd’hui parmi nous.
Historique : A l’origine les bédouins du désert se couvraient le visage pour se protéger des assauts du temps: c’est notamment encore le cas pour les Touaregs. Au Moyen-Age un certain nombre d’ordres religieux décidèrent d’utiliser de grandes robes pour se couvrir entièrement, de la tête aux pieds, afin de ne point offenser Dieu.
Ce fut notamment le cas des Capucins qui, les premiers, portèrent une capuche qui leur recouvraient le devant du visage afin que leur père supérieur ne puisse pas voir les mines concupiscentes qu’ils arboraient à l’endroit des pucelles qu’ils croisaient ; et seuls un observateur attentif aurait pu discerner les lueurs lubriques qui flashaient leurs yeux d’un éclat diabolique.
Hypothèse : La capuche du capucin, puis la soutane des prêtres qui en découle, représentent donc l’archétype de la burqa actuelle. Réactivée aujourd’hui par certaines femmes, elle garde la fonction instrumentale qui en justifia le port chez les Capucins en raison du comportement de porcs de certains hommes dont un livre saint interdit toute approche et bien sûr la consommation.
Démonstration : Il est évident que notre société actuelle a favorisé le transfert de l’animal maudit chez les hommes par l’utilisation d’OGM et le mélange de la graisse de porc dans de multiples produits de consommation courante en particulier.
La burqa devient donc le seul vêtement propice à éviter, prévenir et décourager les assauts archéo-libidinaux et les pensées masturbatoires bien présentes de ces hommes-porcs qui s’excitent de façon paroxystique à la vue du moindre bout de chair féminine.
Plan d’action : Pour leur protection et leur intégrité physique et psychologique, comme en raison de la montée des violences urbaines, agressions, viols et attaques contre les enfants des écoles, il devient impératif que tous, hommes et femmes, portent la burqa comme ultime protection des visées sadomasochistes d’autrui et de ses tentations sexuelles, et ce dès le plus jeune âge. Naturellement nous proposons d’égayer les tenues et nous avons pu constater que la couleur jaune portée par Piffuitt, notre canard mâle expérimental, lui sied à merveille.
Conclusion : Tel est le sens, protecteur pour la santé et la sécurité publique, de la thèse que nous soutenons aujourd’hui Mesdames et Messieurs en vue de l’obtention du titre de docteur-ès -sciences religieuses, autorisé par la Constitution de notre République laïque.
Les commentaires récents